Jeux Olympiques

JO - La France doit elle renoncer à l’organisation des prochains Jeux d’hiver Alpes 2030 ?

Le temps est-il compté ?

En 2026, les Jeux de Milan-Cortina se déroulent plutôt bien, à la sauce italienne, mais le CIO et les initiés ont déjà un œil sur l’organisation de la prochaine édition des Jeux d’hiver, qui se tiendront en France en 2030, d’Annecy à Nice, du 1er au 17 février.

Au sein du COJO, les démissions se succèdent, les différents élus des territoires concernés se livrent une petite compétition peut-être pas très fertile et l’Élysée est obligé d’y prêter attention pour maintenir le cap. Edgar Grospiron essuie quelques critiques et se retrouve quasiment sur un siège éjectable, et ce n’est pas Martin Fourcade qui viendra tout de suite prendre la relève pour devenir l’Estanguet des Alpes françaises 2030.

Alors que les Italiens étaient vraiment en compétition, avec une volonté populaire d’accueillir les Jeux en 2026, ceux de 2030 ont été attribués à l’été 2024 par le CIO sans véritable élan national derrière le projet.

Passer après Paris 2024, ce n’est pas non plus simple : organiser des Jeux « provinciaux » n’a rien d’évident, au point que l’on pourrait presque imaginer voir la France abandonner le projet et rendre le dossier au CIO pour laisser place à une candidature américaine… L’idée pourrait faire son chemin.

Seul bon point, et non des moindres : la loi olympique a été votée, et la France, pourtant à court d’argent, a tout de même quelques moyens pour jouer.

Il faut aller de l’avant : la France est encore bien capable de se mettre en ordre de marche.


En photo, les anneaux olympiques au stade de ski de fond de Tesero (AS)

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